15 juin 2017   |    

Les distributeurs de likes bientôt dans nos centres commerciaux ?

Les réseaux sociaux illustrent la culture du narcissisme et la course effrénée aux likes. Les connexions aux réseaux sociaux se multiplient quotidiennement, cachant un besoin compulsif de voir les retombées de ses publications. Et cela ne concerne pas que les adolescents, certaines personnalités publiques sont tout autant addicts. Photos légendées à coups de hashtags, surenchère du nombre de followers, commentaires percutants, tout est bon pour percer sur le web et se distinguer des autres.  À tel point que certains sont prêts à acheter leur aire d’influence… 

Un phénomène né avec l’émergence des réseaux sociaux

Le phénomène n’est pas nouveau. Les fermes à clics, ces usines qui produisent des faux comptes, font fureur depuis le déploiement des réseaux sociaux. Elles sont généralement localisées en Europe de l’est ou en Asie. Des vidéos circulent sur le web, pour montrer leur fonctionnement. Des milliers d’appareils sont reliés à quelques ordinateurs pilotés par des jeunes informaticiens diplômés chargés de liker et de commenter des pages à longueur de journée. Aujourd’hui, les réseaux sociaux tentent de contrer ce marché noir en multipliant les contrôles. C’est pour cela que les faux comptes paraissent de plus en plus authentiques: une identité virtuelle est véritablement créée. Nom, prénom, activités, photos, réseaux d’amis, le compte est banalisé et passe à la trappe.

La banalisation du marché

Les usines à clics ont longtemps été plébiscitées par les entreprises ou les personnalités publiques. Aujourd’hui, face à  un marché en plein essor, le centre commercial russe d’ Okhotny Riad a décidé d’aller encore plus loin…

Un distributeur automatique a été installé en plein magasin et vous permet d’acheter des likes sur Instagram, aussi facilement qu’une paire de chaussures.  Avec 50 roubles (78 centimes), récoltez 100 likes sur une de vos photos Instagram. Avec 100 roubles (1.57 euro), obtenez 100 abonnés supplémentaires. Mais ce n’est pas tout. Le journaliste russe Alexey Kovalev indique aussi qu’avec 850 dollars, il est possible de vous offrir 150 000 followers, qui vous rapporteront en moyenne 1500 likes sur chaque post Instagram.

La compagnie Snaptap a affirmé à Motherboard, qu’il existait des machines identiques en Russie mais aussi en Allemagne, Pologne et République-Tchèque. Aucune information concernant la France n’a encore été indiquée.

Mais nous ne vous cachons pas que cela risque d’être suspect. Donald Trump compte 50% de robots parmi ses 31 millions de followers. Quant aux stars internationales comme Justin Bieber, Kim Kardashian ou Beyoncé, ils ont perdu bon nombre d’abonnés lorsqu’Instagram a fait la chasse aux faux comptes. Toutes ces personnalités vous le confirmeront donc : monnayer sa réputation et son aire d’influence passe rarement inaperçu..

(Nouveau Western est sur FacebookLinkedIn et Twitter…)

10 avril 2013   |    

Carl’s Jr.’s se joue de la censure.

Le dernier spot Carl’s Jr.’s jugé trop sexy a été censuré en Nouvelle Zélande. Il faut dire que cet outsider du burger a mis le paquet en intitulant sont spot « BBQ’s Best Pair » en référence à son nouveau sandwich qui contient 2 viandes… ou pas.
La marque n’a pas tardé à réagir avec un spot radio torride décrivant la scène de la pub télé. Un procédé particulièrement malin qui ne manquera pas de solliciter l’imagination des consommateurs…
TV

RADIO

Et Carl’s Jr.’s n’en est pas à son coup d’essai ! Regardez plutôt ce remake du Lauréat avec Heidi Klum :
http://youtu.be/Ja-5YA5_4pQ

et aussi :

http://youtu.be/VyuT-spwH8s